La ferme de Keraugant

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PORTRAIT – Maryline Péron

Maryline Péron est aussi « nature » que ses productions. Ainsi, elle rit de bon cœur en présentant ses « collections capsules » de légumes. Pas question de routine pour la maraîchère loctudyste ! Son exploitation s’appuie sur l’authenticité, le respect de la terre, du bon sens et une imagination fertile. Résultat : sur les marchés bigoudens, la tomate de la ferme de Keraugant a son fan-club.

1. Vous êtes maraîchère…et un peu philosophe, racontez-nous cela !

J’ai 42 ans, je suis un maillon. En 2018, j’ai pris la suite de mon père qui s’était installé à Keraugant en 1978, après mon grand-père et mon arrière-grand-père… Continuer et respecter leur travail étaient pour moi une évidence puis elle l’est devenue en 2019 pour Philippe, mon mari. Avec l’idée de « s’amuser » à faire plaisir, à travers le partage de bons légumes. Nous cultivons ainsi trois hectares avec un produit phare, la tomate, et des salades, choux chinois, navets boule d’or, etc., soit une bonne vingtaine de variétés.

2. Votre mode de fonctionnement semble très simple…

On fait quasiment tout tout seuls, de la graine à la vente — moments de grand bonheur que la rencontre avec les clients ! D’une année sur l’autre, on cherche à s’améliorer. Dans nos tunnels plastiques se promènent nos poules et nos abeilles l’été. À part sur le mildiou des pommes de terre, pas de produits chimiques. Un peu de paillage, du binage à la main, de l’engrais organique dont des algues : on ne force pas aux rendements, on privilégie le goût et la gourmandise. Vous avez déjà testé des radis confits ?

3. Le pays bigouden sud vous tient à coeur. Un animal, un lien en particulier ?

Un oiseau : le gravelot. Sauvage et attachant, difficile à approcher, il vit entre la mer et la terre et il faut le protéger, comme notre pays, qui sinon risque de perdre son caractère ! Admirez-le sur la rivière de Pont-l’Abbé, si apaisante et inspirante, aux paysages tellement variés. Je suis passionnée de photo, partager un lever de soleil sur Instagram suffit pour m’enchanter. Les réseaux sociaux sont de formidables outils.

 4. Quels conseils donner à de futurs entrepreneurs du pays bigouden sud ?

Ici vous avez tout à portée de main, et surtout, de belles énergies, avec une mentalité très partageuse. Y compris dans les petites communes : regardez Loctudy, qui compte une cinquantaine d’associations. On y a toutes les infrastructures et services, un réseau routier au top, une telle qualité de vie — il suffit d’un bon ciré pour passer l’hiver ! Et la communauté de communes est à vos côtés, cela donne confiance. J’ai notamment pu bénéficier d’une aide à l’installation de 3 000 € au démarrage, ce qui m’a permis d’acquérir du matériel de désherbage.

5. Ultime choix : crêpe ou kouign ?

Kouign, parce que ça tient au corps, en festival c’est basique et… c’était la spécialité de ma grand-mère. La cuisine, et de façon générale les traditions, sont des manières de faire vivre les disparus, de donner du sens au présent.

La ferme de Keraugant

40 route de Larvor, 29750 Loctudy
07 83 21 86 85 // fermedekeraugant.wordpress.com

Crédit photos : Maryline Péron

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